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Les gris arrivent

24/11/2013 Commentaires fermés

Ce mois-ci la ponte a été assez rapide : à peine 6H pour le dernier œuf « gris ». Vous vous en doutez bien, il s’agit d’un bidule fait sous Renoise, mon logiciel préféré !

Nostalgique du temps des défuntes Dead Dog Renoise Compositions, je me suis rabattu sur la célèbre SDCompo pour ma ponte mensuelle, en faisant coup-double avec la ponte de la RRF de http://www.refra.fr dont le timing coïncide parfaitement avec celui de la SDCompo ce mois-ci. Le thème de la compétition : synthèse native temps réel, a déjà été abordé dans les Dead Dogs ; mais cette fois-ci, on part désavantagés, en effet, on entre en compétition avec des utilisateurs de Buzz, Psycle, SunVOX, dont les softs intègrent des générateurs de son de synthé natifs alors que Renoise a justement fait volontairement l’impasse sur son bon vieux synthé interne jadis incrusté dans le code de NoiseTrekkr. Mais bon, il ne me fallait pas énormément de temps pour retrouver mes vielles chaines utiles en format .xrnt pour les adapter à ce challenge, voire même les optimiser ; le reste « mélodique » de la compo m’est venu en temps réel, et forcément, pas eu le temps d’enculer les mouches sur le mix, c’est du minimal, pas très élaboré mais efficace.

Pour la partie technique, j’ai concrètement repris les racks de PlanC afin de subvenir à mes besoins en terme de drumkit, et le traitement de la basse 303 s’inspire de celui déjà effectué sur le titre Gothomatic, puis j’ai utilisé la technique de stockage des échelles de correspondances entre fréquences et notes dans un custom LFO, créée par dBlue (le codeur du VST Glitch), pour contrôler l’oscillateur du RingMod ; vu qu’avec cette technique, j’ai décidé de créer un synthé multi-oscillators (3 stages mixés), ce module me pompe quand même plus de 50% de CPU même en quad core. Donc cette fois-ci, pour économiser du cycle machine, j’ai couplé à la basse 303 une hybridation très simplifiée (et plus rapide) de mes easy formants filters, dont les voyelles ne passent plus par un système type « inertia » (mais c’est plus robotique) et dont la sélection se fait de façon assez aléatoire. Appliquée sur la basse, ce type de modulation produit quelque chose de relativement inattendu et très incisif. J’ai troqué mon habituel multiband compressor final contre un multiband « limiter », plus utile sur ce genre de construction très « brute ».

Comme d’habitude, le module source se télécharge gratos et c’est « par ici« .

Si vous téléchargez ce module source, vous constaterez qu’il ne fait que 79ko et qu’il n’y a, de ce fait, aucun sample à l’intérieur ; pourquoi, parce que la source du signal n’est pas produite par l’arrivée d’un sample, mais par l’action d’un DSP « line in » dont le volume de sortie est volontairement « mis à zéro » ; mais vous me direz pourquoi faire ça ? Parce que sans sample, la piste n’a pas de signal d’entrée et ne « vit pas ». Pour pallier au problème du zéro sample, on utilise le « signal » du DSP line in, et pour ensuite le traiter comme bon nous semble, on le lisse à zéro en baissant à fond le volume ; il se compose donc d’un flux de zéro en temps réel, idéal pour un traitement numérique ultérieur ; en effet un volume à zéro, c’est certes inaudible, mais ça un flux composé d’une suite de zéros, quand même (!). Donc ce type de montage crée un signal d’entrée minimum qui peut ensuite servir à quelque chose être « amplifié »/ »rehaussé » via un DSP type DC Offset. Je rappelle que créer un Offset, c’est simplement ajouter des valeurs au dessus de zéro. L’amplification du DC Offset, va donc pouvoir faire l’objet d’une multiplication numérique rétroactive, via le multiplicateur interne du DSP RingMod qu’on place derrière, lequel va donc sortir une oscillation sonore « pure » en fonction de la fréquence de l’onde avec laquelle le signal d’entrée est multipliée (ça peut être une onde en forme de sinusoïde, mais aussi, de dent de scie, etc…). Vu la brute épaisse que constitue le son « monophonique » de sortie d’un tel montage, j’ai levé le pied sur la disto, et c’est le mieux qu’on puisse faire avec les productions pures du RingMod, qui forment un son hyper-massif.

Voilà, merci pour votre écoute et votre lecture – oui il y a des chances pour que vous ne bitiez presque pas ces quelques lignes qui précèdent, normal, c’est du jargon technique de pondeur de modules soundtrackés modernes, si vous voulez augmenter votre vocabulaire, une seul direction à prendre : www.refra.fr.

@ plus !

MAXIME LORRAI - Rainbow cool day

Maxime

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Des ombres aux yeux rouge-vif

13/07/2012 Commentaires fermés

Et si au lieu d’utiliser des échantillons d’instruments conventionnels je me servais des bruits de ma maison ? (tondeuse qui démarre, boule de yin-yang, impact de verres, de casseroles, cuillers, douche, interférences de téléphone sans fil, bip de ventilo, pièce de monnaie qui tourne, souffle dans bouteille, tue mouches, pshit de dégivrage, porte de garage automatique…). Ce genre d’exercice promet souvent la venue au monde de pistes très « ambient » et souvent « dark ambient » si les sons enregistrés ne sont pas « naturels » ou « biologiques » ; il est plus facile de créer des fonds lugubres à partir de grincements de portes échoïques, ou de grillages au ralentit. Mais j’avais en tête quelque chose d’un poil plus mélodique qu’un fond ambiant lugubre simple.

J’ai donc passé quelques heures tôt le matin chez moi, pour y enregistrer des sons divers et variés avec le microphone Stéréo de mon JVC camcorder HD. La vidéo dure bien plus de 20 minutes, et une fois convertie en fichier WAV sans vidéo, le tout fait bien 95 mb de sons exploitables. Mais, ce n’est pas le tout d’enregistrer des sons en ((stéréo)), il faut ensuite bien entendu les isoler, un par un, puis les nommer, les classer, les trier, puis aussi, les filtrer, puisqu’au cas où vous ne vous en seriez pas aperçus, les sons sont dès l’origine gâchés par toutes sortes de bruits de fonds blancs, très légers certes mais qui une fois amplifiés et placés au sein d’un arrangement, se feront inéluctablement entendre. Donc bien entendu on utilise des filtres passe haut ou passe bas, en fonction, un device nommé *gater : le genre d’engin coupe les sons dont le volume n’excède pas x dB. La phase d’enregistrement et d’isolation des sons utiles m’a quand même bien pris 12 heures de travail bref : une petite journée.

Cette phase préparatoire est un brin longuette, je vous ai habitué à plus rapide, mais le résultat, c’est qu’une fois les échantillons correctement préparés, j’ai pu faire l’arrangement en un temps record (4 heures). Il s’agit d’une sorte de slow électronique à base de bruits domestiques, d’humeur un peu étrange mais rien de bien terrifiant. La vidéo de l’arrangement définitif qui suit est divisée en deux parties, la première vous présente les sons enregistrés qui ont été sélectionnés, puis donc, leur utilisation directe au sein d’un arrangement complet.

– youtube est trop lent ? essayez dailymotion !

Je ne vous cache pas que si le thème est sympathique et si la piste vous présente quelques effets nouveaux, j’ai eu de la peine à produire un mix « cohésif » ainsi qu’une présence sonore suffisante sur les basses. Normalement, je devrais rajouter une sub-bass pour donner du corps et centrer les graves afin d’éviter toute dispersion stéréophonique du mix. Je ne l’ai cependant pas fait, d’une part sur le coup de l’urgence, car je n’avais que 4 heures devant moi, et d’autre part parce qu’aucun sample maison enregistré n’était assez exploitable en tant que sub-bass. Pour en faire, il faut simplement disposer d’une onde sinusoïdale « parfaite », et rien dans le matériel dont je disposait ne collait, d’une façon ou d’une autre. J’ai donc du à regret m’en passer.

Si votre bande passante vous interdit toute lecture vidéo, vous pouvez écouter le résultat en mP3 128kbits ici :

Et comme toujours, vous pouvez télécharger pour étude le fichier source de la musique au format .xrns ici ou . Merci pour votre lecture, et @ bientôt !

MAXIME LORRAI - Jump scare

Maxime

Time Laaapse

24/01/2012 Commentaires fermés

Je ne vous avais même pas dit que je béta-testais activement la dernière version de Renoise, la 2.8. Pour l’instant, nous en somme à la 2.8.b6, la RC1 s’approche fermement. Cette version ne propose à première vue sur le papier pas grand chose d’extraordinaires ni de renversant, en termes d’effets sonores ou de processeurs digitaux de signal.

Cependant, la version est truffée de myriades d’améliorations, surtout ergonomiques, qui rendent le travail encore plus fluide, encore plus simple, encore plus rapide, bref : l’interface a été repensée pour devenir plus efficace. Font ainsi leurs apparitions des fonctions qui sont restées longtemps dans les rêves des utilisateurs assidus, en particulier ceux dont les compos forment des orchestrations nécessitant en moyenne 60 pistes : la fonction « track grouping », qui permet de disposer les pistes dans un groupe, et de grouper les groupes eux-mêmes dans d’autres groupes, à la façon des poupées russes et sous plus de 6 sous-niveaux imbriqués. En plus de ces fonctions, les pistes une fois abouties peuvent être réduites, elles peuvent de même être colorisées. De la sorte, se repérer rapidement et efficacement au sein d’orchestrations complexes n’est plus un cauchemar, un artiste dote d’un tant soit peu de sens d’organisation structure son plan de travail en logiques de groupes colorés, clairement définis. Améliorations notables aussi niveau mastering, le spectrum anayser se rapproche de quelque chose d’utile. Il s’agrémente d’un mode de comparaison du spectre entre pistes, fort pratique, ainsi que de modes de visualisations du spectre en histogrammes, polychromiques, ou en monochrome. Le phase meter est enfin utilisable,  bref, la qualité de la masterisation va monter d’un cran. L’éditeur de samples intégré gère enfin parfaitement des samples stéreos qu’il édite dans chaque canal séparément. Les fenêtres des enveloppes d’instrument ont été rendues détachables, maximisables, ou même flottantes pour quelques cas extrêmes. Alors que j’ai pu sur certains exemples précédents avouer avoir sué anormalement sur la définition de certaines courbes graphiques,  cette amélioration ergonomique me simplifie énormément le travail. Enfin les commandes de pattern, si ardues à comprendre pour les novices, ont été ré-écrites et utilisent des lettres de l’alphabet au lieu de chiffres, et pour être plus logiques ces lettres ont un rapport avec les actions à effectuer sur le sample.

Le multisend device a été repensé. Produisant quelques problèmes dans sa version initiale, il a été réhaussé de modes de lancement alternatifs, qui ne produisent plus d’inversion de phase dans la bande du milieu. Grosse surprise aussi niveau des DSP natifs, apparition d’un repeater ultra-granulaire mains néanmoins simple à utiliser, idéal au sein de l’arsenal des outils prompts à découper au nanomètre le moindre grain de sample. Malgré l’attrait dudit repeater, c’est un DSP nomme multitap, qui est la grosse sensation de cette release. C’est une sorte de delay mais à 4 niveaux, entièrement paramétrables, dotés d’un filtre pour chaque niveau, et qui m’a totalement séduit. Super nouvelle, l’exciter natif de renoise est aussi une petite bomba. Pour votre information, un exciter a pour vocation d’améliorer la netteté de certains harmoniques. On l’utilise pour revigorer les sons plats, ternes et délavés. Il est d’usage de dire que les exciters digitaux sont souvent peu performants  comparativement à leur pendant matériel analogique. On rentre là d’ailleurs à peu près dans la même rengaine que les compresseurs dont on dit que seuls les compresseurs matériels / analogiques sont capables d’aboutir au son « pro » tant recherché par les producteurs. Eh bien, l’exciter de renoise ferait presque mentir les spécialistes, tant il produit un résultat propre, clair, et sans bavures. Voici un premier exemple posté sur blip.tv (video LD) qui j’espère ne sera pas le dernier, où je présente une compo effectuée rapidement avec certaines des nouvelles fonctionnalités de la 2.8…

La vidéo du titre est dispo sur youtube (video HD) ici ou alors, faut de mieux, écouter le titre depuis mon compte soundcloud là :

A la base je souhaitais faire du dubstep minimal, mais en fait, j’ai opté pour quelque chose d’assez fort, et très peu minimal ; de toutes façons, un mix est un équilibre, et une fois que mon mix a été trouvé, je ne pouvais plus revenir en arrière, au risque de compromettre tout l’équilibre de la compo et de devoir tout recommencer à zéro. Comme d’habitude, je ne garde pas jalousement pour moi cette composition, que vous pouvez observer et analyser en téléchargeant son fichier source .xrns gratos ici.

Je vous remercie pour votre écoute, @ bientôt !

Dream

Maxime

Le serial killer était habillé en père Noël

25/12/2011 Commentaires fermés

Rare Exports

Qu’est-ce que ça peut bien vouloir dire…

Le genre saisonnier est très actif aux USA. Il s’agit de sorties artistiques très événementielles et qui correspondent aux grands moments de la vie sociale, par exemple, Noël, mais on a aussi Halloween, par exemple. Donc pensant faire ce genre de piste je suis parti d’une bibliothèque d’échantillons orientés père Noël.

Mais, une fois n’est pas coutume, j’ai décidé de puiser plus d’inspiration pas seulement sur la base d’une librairie limitée, mais aussi, sur un repère visuel. J’ai téléchargé une photo (cf. celle du dessus)  au hasard des photos qui défilaient dans l’actualité cinématographique. Et, si vous regardez cette photo, vous constaterez que l’enfant a vu quelque chose ou quelqu’un, disons qu’il s’appelle Stan. Mais qui est Stan ? La réponse doit être musicale ou sonore, et bien entendu, si vous lisez le titre de cet article vous comprendrez assez rapidement ma façon de répondre.

Pour effectuer cette piste assez sombre, j’ai utilisé quelques effets spécifiques dont le reverse delay/reverb. Si vous inversez un échantillon et si vous lui appliquez un delay ou une reverb, lorsque vous le remettez à l’endroit une fois l’écho reverb appliqué, un effet assez lugubre se produit. Autre technique simplissime, le ralenti d’un rire, le rend assez glauque. Enfin et c’est le plus notable, j’ai bâti de mes mains, (je dirais plutôt avec mes deux doigts) une étonnante technique de vocoding en natif sous renoise. Et quand je dis natif, c’est natif ! Vous pensiez que ce n’était pas possible ?…

Un vocodeur est un synthé dont les modulations spectrales suivent celles d’une autre forme d’onde que celle du synthé, et la plupart du temps, cette autre forme d’onde contient des parties vocales, ce qui donne l’impression que le synthé « chante » humainement. L’astuce repose sur une série de pistes « send » montées en parallèle, qui analysent des courtes plages de fréquence et renvoient le volume pour chaque plage dans une piste voisine par où passe le signal du synthé. Je fais donc amplement l’usage des DSP *Filter (pour segmenter le spectrum) et du meta device nommé *Signal Follower (pour isoler la valeur du volume pour chaque segment spectral) . Dis comme cela c’est assez difficile à comprendre, déjà voici le résultat audible :

Bon la piste n’est pas très belle à l’écoute, c’est plus une étude qu’un morceau fini ou abouti, mais ça ne peut que vous permettre de comprendre le principe d’un vocodeur. Comme d’habitude, si vous souhaitez télécharger cette musique en format natif .XRNS, elle est disponible gratos ici ; ça peut même vous servir de base pour la constitution de vos propres musiques, il vous suffit de supprimer mes instruments et mes patterns, ne gardez que le setup général et remplissez-le avec vos propres idées musicales.

Merci pour votre lecture ! et @ bientôt !

Maxime

Creepy Old Schmock

 

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TUTORIEL RENOISE #5D – FILTRES & HOMOGENEITE INSTRUMENTALE [2.6.1]

18/05/2011 Commentaires fermés

Dans cette dernière et courte partie, on montre au delà de la production d’un effet sur une piste, comment au niveau de la masterisation plus globale, faire mieux cohabiter sur un même mix des sons aux caractères très/trop différents. On commence par mettre un effet de filtre sur une piste Auxiliaire. Puis on enregistre au hasard des positions de sliders du passe-haut résonnant. Cette piste Auxiliaire va pouvoir « accueillir » tous les sons qui lui sont routés d’où qu’ils viennent. Toutes sortes d’effets de résonances harmoniques plus ou moins liés ou stroboscopiques s’appliquent uniformément sur tout ce qui passe par cette piste auxiliaire spéciale. Et la cohabitation acoustique de sons au départ trop divers les uns des autres s’en retrouve améliorée ou facilitée. Le filtre ainsi utilisé (par exemple le Bandpass), est un véritable couteau suisse pour la définition d’un son sur une piste unique mais crée au niveau de la masterisation, un phénomène « d’encadrement spectral » très utile.

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TUTORIEL RENOISE #4A – L’EGALISEUR GRAPHIQUE [2.6.1]

18/05/2011 Commentaires fermés

Ce tutoriel vous présente l’égaliseur graphique 10 bandes intégré dans Renoise. L’égaliseur graphique coupe, plafonne, ou amplifie en temps réel le son précisément sur chaque bande de fréquence audible. En mettant en évidence chaque plage de fréquence prise isolément une par une, on découvre qu’une plage définie a toujours une « teinte », ou une « couleur » bien précise. L’égaliseur forme en réalité avec le spectrum un couple essentiel : les deux outils se répondent mutuellement et fonctionnent en véritable synergie.

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TUTORIEL RENOISE #3C – VARIETE SPECTRALE [Fr]

18/05/2011 Commentaires fermés

Cette dernière partie – tout en reprenant les précédentes sur la notion de longueur d’onde et de tonalité via l’image des « cordes d’un piano à queue » – montre comment un « arrangement musical standard » vise finalement l’occupation homogène de tout le spectrum audible (tant en largeur qu’en hauteur), dans le temps donné de la composition. On peut donc définir « l’arrangement musical standard » comme un mode de répartition instrumentale établie selon la norme qui suit : les lignes de basses et de percussions occupent toute la partie gauche du spectre ; les accords occupent la partie centrale inférieure, la ligne vocale occupant principalement la ligne centrale supérieure ; l’accompagnement mélodique en duo ou contre-chant, occupe les fréquences élevées, dont l’amplitude finale est réhaussée soit (1) grâce à l’action de cymbales et caisses « claires » choisies, soit (2) du fait des effets des reverbs/echos dans les derniers harmoniques. Un mix standard s’attachera à travers l’application d’effets ou de filtres, à limiter autant que faire ce peut les pics d’amplitudes nuisibles à la flexibilité ou l’homogénéité du mix, quitte à faire que certaines parties de la composition soient coupées ou retenues au moment où d’autres s’expriment. En conclusion, que la répartition du son sur le spectre suive ou modifie une certaine « norme », le but reste l’abaissement maximum de la fatigue auditive, une participation facilitée du cerveau à la lecture sonore interprétative.

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