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MakerBot Replicator 2 – Dernière chance

03/08/2013 Commentaires fermés

Donc dans cette vidéo qui fait suite aux deux précédentes, je remplace (1) le système d’extrusion à pression statique par un système d’extrusion à pression dynamique et (2) je remplace tout le bas de la tête (buse, thermocouple, etc…) par du neuf envoyé directement par MBI (MakerBot Industries). Dans l’opération je nique un peu le câble du ventilo supérieure, donc je le re-soude, mais bon. Pas sorcier.

J’effectue un dernier test, avec deux options en tête (1) ça marche et je garde cette imprimante (2) ça ne marche pas et je ne cherche plus à comprendre ni à réparer ni rien, je leur renvoie ce « produit » bien merdique, peu importe ce que ça me coute en frais de ré-expédition en leur demandant fissa tout le remboursement, et de la machine, et des frais annexes.

Comme vous pourrez le constater, MBI a de la chance, en effet, ça marche (enfin) comme ça aurait du marcher au sortir de la boite, sans mini blobs, sans anomalies, sans bourrages, sans ratages.

Je n’ai – je vous le confie – pas réglé bien entendu tous mes problèmes avec l’impression 3d, car en effet, j’ai malheureusement encore des soucis cette fois-ci logiciels, avec ce que MBI conseille en terme de softwares de « modélisation 3d ». Mais à la limite, les difficultés logicielles sont moins graves que les difficultés matérielles, dans la mesure où un logiciel ça se débogue et où il existe probablement bien des alternatives viables à cette pléthore de logiciels merdiques mis en avant par MBI dans leur FAQ. Ont-ils au moins essayé de se mettre à la place des bricoleurs, avec ces softs qu’ils mettent en avant,… et ont-ils au moins eu la présence d’esprit de se demander dans quelles conditions les fichiers de sortie 3D produits par ces logiciels de modélisation sont « digestes » par MakerWare ? Je suis en train d’effectuer un tour d’horizon des solutions gratuites et fiables, pour rendre « 3D print compatibles » les fichiers STL pondus éventuellement par les programmes de modélisation 3D. Mais force est de constater que de toutes façon, la meilleure façon de pondre des fichiers compatibles et des modélisations qui marchent, c’est déjà de considérer que les choix logiciels de MBI valent bien leurs choix conceptuels initiaux, et que la FAQ a été probablement rédigée par les mêmes « cerveaux » qui sont à l’origine de l’extruder première mouture. Donc cette vidéo amènera probablement à la rédaction d’un article bien senti où problèmes matériels et logiciels s’enchaînent.

Je ne peux pas, moralement, ne pas épingler MBI sur ce problème d’avoir pu vendre assez cher, une « imprimante de bureau« , qui passe en fait les trois quarts de son temps « au garage« , et ce pour maintenance et – on le voit – réparation quasi systématique. A quoi bon commercialiser « plus cher » un produit « pré-monté » si au bout du compte, c’est pour se retrouver avec des erreurs de montage, ou d’usinage, voire même, des erreurs conceptuelles (exemple : extruder), similaires à celles qu’on trouve sur une rep-rap open source pas chère à monter soi-même ?

@ bientôt !

MakerBot Replicator 2 – Série de galères

13/07/2013 Commentaires fermés

Donc suite à la précédente vidéo, je tente de trouver des solutions à mes deux problèmes.

En particulier celle qui consiste à mieux régler la pression appliquée sur le filament par l’extrudeur. Notez que sur cette vidéo, je dispose du système d’extrusion « fourni par défaut » lors du lancement initial de l’imprimante 3d, c’est à dire, un système « statique », basé sur une pression produite par une vis. Ce système statique ne permet pas par exemple de faire face à des filaments de taille et de consistance variables. Ce qui arrive très régulièrement, d’ailleurs, le diamètre du fil de bioplastique n’est à la source pas d’une régularité atomique, et donc à certains moments, la position de la vis produit une pression plus ou moins adaptée, soit trop forte, soit pas assez.

Il n’en reste pas moins que la première hypothèse que je fais, est que si cette pression est mal ajustée, cela causerait en aval de nombreux problèmes de de fil de sortie de buse, trop fin et/ou trop gros. Je m’assure donc via la procédure filmée ici que la pression est la bonne. Mais malgré cette légère amélioration, en amont du mécanisme, le problème reste entier en aval.

Même si la taille du fil en sortie est un peu plus constante, le fil sort toujours de façon oblique et donc je suppose toujours qu’une particule mal logée obstrue en grande partie ce qui tente de apsser par le trou de cette p… de buse. Et à côté de ça, du gros PLA fuit toujours sur les bords. Comme je le craignais. Cette fuite me fait me dire qu’une faille s’est créé, soit à l’occasion d’un usinage foireux de la tête d’impression, soit à l’occasion d’une phénomène accidentel dont l’installation de cette particule de matière assez grosse et logée en plein sur la trajectoire de sortie de la buse.

Je n’ai pas immédiatement pris connaissance de cette faille, dans la mesure où le pansement protecteur (brulé) a du ralentir antérieurement les premières fuites au point de ne pas trop compromettre les premières impressions. Mais dans la mesure où ce pansement a complètement cramé ou disparu : il ne joue plus sa fonction de colmatage d’un problème patent qui là se manifeste de façon rapide et explicite.

J’essaie donc de voir si la façon spéciale avec laquelle la tête d’impression sort du fil (de façon oblique), ne viendrait pas d’un encrassement interne de la base de la buse par un bout de matière « dure » assez large pour partiellement boucher la sortie, du moins créer un gros problème de pression interne. Car rencontrant un obstacle conséquent en aval, le PLA  forme une pression qui ensuite induit un phénomène de « débordement » qui lui-même exploite une faille laissée à la suite d’un usinage foireux. Voilà un peu l’hypothèse rassemblant mes observations.

Je tente d’utiliser un système de forage ultra-fin pour venir à bout de cette obstruction située probablement au niveau du bas de la buse, mais, malgré mes efforts, rien ne change. En désespoir de cause je compte me rabattre sur le support technique de MakerBot Industries pour obtenir et un nouvel extrudeur à ajustement de pression dynamique, et une nouvelle tête d’impression usinée correctement cette fois-ci. Mais j’appréhende, dans la mesure où je m’attends encore à des frais d’import.

A bientôt !

TUTORIEL RENOISE #11B – TOUS EN CHOEUR [2.6.1]

18/05/2011 Commentaires fermés

Dans la continuité de l’effet Flanger on aborde maintenant l’effet Chorus ; ce dernier reprend exactement la même philosophie que le Flanger, tant dans sa présentation que dans son architecture interne, mais il en décuple le potentiel, tant sur le plan de la vibrations, du delay, que du feedback. Il en résulte un produit sonore beaucoup plus riche, qui une fois mixé avec le signal d’entrée, génère l’effet caractéristique qu’on attend d’un Chorus, à savoir le sentiment d’une immersion au sein d’un groupe de voix ou d’instrument similaires.

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TUTORIEL RENOISE #11A – UN COUTEAU SUISSE : LE FLANGER [2.6.1]

18/05/2011 Commentaires fermés

Après vous avoir montré dans le tutoriel n°10 comment produire « mécaniquement » l’effet flanger en combinant un sample avec son double légèrement et périodiquement ralenti puis accéléré, je vous montre comment produire ce même effet mais d’une façon plus souple et plus complète via un classique effet DSP natif muni de sliders automatables. Si un flanger à la base n’a somme toute besoin que de 2 paramètres (vitesse et amplitude du vibrato), les concepteurs de Renoise ont rajouté en plus sur cet effet DSP la gestion de la stéréo, un delay avec son feedback associé, puis enfin une unité de post-traitement capable d’appliquer au choix un effet de disto, de ring modulator, de filtres passes haut, passe bas, band stop, band pass, et autres égalisations. Le flanger de Renoise joue donc sur le terrain des boitiers ou pédaliers « multi-effets » capable certes de remplir son contrat avec le son caractéristique attendu, mais de surprendre avec des rendus de cyborgs métalliques étonnants.

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TUTORIEL RENOISE #7B – LES EFFETS UFOLOGIQUES DU PHASER [2.6.1]

18/05/2011 Commentaires fermés

Le LFO du phaser de Renoise ne contrôle pas seulement un trou puis un pic résonnant sur les bandes du spectrum : vous pouvez créer une véritable suite de trous et de pics (jusqu’à 24 maximum en série), équitablement dispatchés et se suivant en rondes régulières. La série se définit avec l’aide du paramètre « stages« . L’utilisation habile des « stages », et du « LFO rate », va vous permettre de sortir du rendu de phaser classique très « maritime » ou très « venteux » sur des nappes synthétiques ou des pads (ondes rappelant le flux et le reflux de la mer ou un vent obsédant), pour rentrer dans un rendu très Ufologique. Pour conclure ce tutoriel, je vous présente un bref aperçu des presets de Renoise, très originaux, et exploitant bien le potentiel de cet effet…

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TUTORIEL RENOISE #7A – DES ONDES RELAXANTES DU PHASER [2.6.1]

18/05/2011 Commentaires fermés

L’effet phaser de Renoise se caractérise par la production d’une suite de trous et de pics résonnants, se mouvant sur le spectrum. Le mouvement de ces séries de trous et de pics est défini par son seuil de départ (floor) et d’arrivée (ceiling) sur les bandes, par l’importance de la résonance (feedback), et par sa vitesse (rate). Le mouvement n’est pas géré par une quelconque enveloppe automation mais par un dispositif « interne » appelé LFO (Low Frequency Oscillator). Notons que le phaser de Renoise est stéréophonique : lorsqu’un trou se produit sur le speaker gauche, un pic apparait sur le speaker droite. Afin de mieux observer ce phénomène sur le spectrum j’ai annulé cette répartition stéréo, et défini pour mes tests un son de bruit blanc (souffle du vent) pour une analyse encore plus révélatrice.

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