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Imprimer en 3D des objets sexy – quelques trucs

05/04/2013 Commentaires fermés

J’espère que vous ne m’en voudrez pas pour ce titre accrocheur, un teasing magistral digne des plus grands, pour vous attirer sur le sujet : l’obligation de tripoter à la main des objets sexy.

Avec cette vidéo, je reviens sur mon principal problème avec cette imprimante 3D, les bulles (bubbles) qui surgissent à l’improviste, durant la conception de l’objet, qui se solidifient sur les dernières strates, et qui font courir à l’ensemble un risque de frottement et de stabilité parfois fatal.

Alors je cherche des combines pour maintenir correctement en place les constructions 3d lorsqu’une bulle se forme et lorsque la tête d’impression la rencontre brutalement au point d’arracher l’objet à la base du plateau.

Bah j’ai pas trouvé grand chose pour sauver une impression de 3D en catastrophe, hormis me saisir du modèle avec la main. ATTENTION, je réalise à quel point c’est très risqué. Une méthode qui ne doit fonctionner que si et seulement si il existe une distance suffisante entre le plateau et la tête d’impression, pour que vous puissiez y glisser votre main et effectuer une prise relativement confortable.

Bah oui, je dis « confortable », parce que, le problème c’est que : une fois que vous êtes partis pour maintenir un objet à la main et qu’il vous reste 2 heures encore jusqu’à la fin de la construction, mieux vaut être confortablement installé.

Grotesque. Cette technologie me semble loin d’être aboutie ou du moins je dois avoir quelques amélioration à produire moi-même pour la rendre plus viable dans l’usage. Je suis en fait simplement déçu que ce joli « produit », dans son joli châssis, véhicule une si nette ill. heu… impression de fiabilité et se révèle aussi branlant dans les faits. Et aucune piste ne m’est donnée. Aucune indication. Pas de message d’erreur lors de l’impression. Cette tête d’impression n’a aucune intelligence, aucun détecteur, que ça marche ou pas, elle continue bêtement son œuvre. Aucun auto_diagnostique sur ces bulles, aucune mention n’en est faite dans le manuel, et niveau groupes d’échanges, aucune mention n’en est faite non plus. Ça semble être un problème trop rare.

Et à mon avis, la rareté du problème vient du fait qu’il y a quelque chose de raté, de mal conçu, de mal usiné, mais la vice étant subtil, il ne se manifeste pas encore assez franchement pour être répertorié dans les procédures de troubleshooting couramment rencontrés par les autres utilisateurs.

La seule stratégie dans ce cas est donc d’utiliser encore plus intensivement l’imprimante jusqu’à ce que quelque chose de plus flagrant se produise.

Mais bon, patient et acharné, je progresse dans la compréhension des limites. Et imaginez, je n’ai même pas encore essayé d’imprimer mes propres objets modélisés par mon propre cerveau.

Je n’en suis pour l’instant qu’à l’impression de modèles pondus par d’autres, c’est dire si, en fait, j’ai encore des choses à découvrir.

Merci et à bientôt !

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Tout est dans la *formule

21/10/2011 Commentaires fermés

 

Si vous avez jeté un œil sur mes tutoriels, vous aurez remarqué que je n’ai pour l’instant pas encore abordé la notion de meta-devices, à savoir en français, des modules qui contrôlent d’autres modules en particulier les effets sonore (écho, délai, réverb, disto, etc…). Pour la simple et bonne raison qu’on ne peut évoquer ces contrôleurs d’effets, sans avoir fini d’aborder en priorité la totalité des effets proposés par Renoise. Par exemple, au sein des tutoriels, restent non abordés le Mixeur EQ, lequel peut faire officle de pré-ampli (sous réserve), il manque en outre l’effet de simulateurs d’ampli à lampe, il manque le Gater qui coupe les sons indésirables, il manque le DC Offset qui recentre les signaux de sortie, il manque l’étude de certaines fonctions propres au Gainer (inversion de phase), et aussi le « Comb Filter » récemment ajouté dans la liste des filtres…Encore pas mal de pain sur la planche, donc.

A part ça, les meta-devices sont des contrôleurs qui s’additionnent aux racks, comme n’importe lesquels modules d’effets, mais qui – en tant que tels – ne produisent directement aucun son. Ils ne font que contrôler d’autres modules d’effets qui – eux – auront un impact sur le son. Pour exemple d’un contrôleur, vous en trouverez un nommé Signal Follower*, qui modifie les paramètres d’un DSP (situé sur n’importe quelle piste) en fonction du volume d’entrée du son qui passe par ledit Signal Follower. Imaginez contrôler la couleur d’une distorsion de guitare en fonction d’un volume de kick de batterie situé sur une autre piste : c’est ce que ce méta-device permet. A vrai dire, Renoise est le seul soundtracker à permettre aussi facilement ce genre d’acrobatie en deux tours de clics. Je prendrai la peine de vous montrer tout ça en vidéo.

Le contrôleur d’effets, intitulé *Formula Device, rentre donc dans cette catégorie de périphérique gouvernant d’autres périphériques. Il occupe en outre une place à part dans la liste : il est secret. Limite easter egg. En effet, il n’apparait aucunement dans la liste des modules rattachables à une piste, volontairement occulté. Et pour cause : ce contrôleur est en cours de beta-test. Je devrais même dire : pre-alpha test, vu qu’il ne s’agit que d’une première ébauche, assez instable, gracieusement laissée à la communauté par les développeurs de Renoise. L’installation de ce contrôleur en cours de développement est d’ailleurs spéciale, il faut le copier coller dans une barre d’effet Renoise standard, après avoir pris soin de le caser dans le presse papier de Windows dans son format natif XML.

Quel est le principe de ce contrôleur ? Simple mais déroutant : accueillir trois paramètres d’entrée maximum (A, B ou C), et renvoyer en sortie une autre valeur qui contrôlera n’importe quel DSP usuel, et entre les deux, des formules et équations mathématiques à inventer et introduire en langage LUA (langage de script très simple). On entre là dans un mode de programmation musicale et de définition de mixage extrêmement cérébral ce n’est pas peu dire. On est même loin, très loin de la musique instinctive, entrée en instantané et qui répond à une sensibilité développée entre un musicien et son instrument.  Ainsi, la modulation des effets répondait à des enchaînements de calculs, sinus, cosinus, tangentes, utilisation de pi, et autres complexités mathématiques. On me dira pourquoi pas ? En tout cas utiliser un tel  système de pilotage pour les effets, constitue un défi que je me devais de relever.

La difficulté de créer une musique qui contient ce meta-device est élevée, du fait de l’instabilité de ce module, du risque de plantage de Renoise et de perte définitive du travail antérieurement effectué. J’avais commencé par un genre très expérimental, mais mon travail a été rapidement perdu. Après une semaine de tests, d’essais et de plantages et de recommencements, je reconnais que ce défi fut difficile, mais après tout pas insurmontable. En auditionnant le résultat on n’imagine pas la complexité du montage impliqué :

Pour télécharger le fichier .xrns et visionner en avant-première le périphérique Formula* à l’action (testé 100% sans plantage) c’est par ICI. Les échantillons de départ étaient volontiers orientés vers une musique très rasta-jungle ou DnB, mais j’ai volontairement forcé ces samples à rentrer dans les contraintes de ma composition et des mes schémas mathématiques.

En ouvrant ce fichier avec Renoise, vous constaterez qu’il est pour cela truffé de meta-devices dont le Formula*. Ce dernier s’occupe souvent d’un RingMod, et contrôle en particulier la fréquence de son oscillateur intégré. Via le Formula* je me suis donc chargé de ce DSP pour produire selon le BEAT des bruits réguliers (blancs ou des impulsions), ou encore des effets de sirène « laser bubble » (je ne sais pas comment appeler ça autrement). J’ai du produire quelques fonctions utilisateur simples pour venir à bout de ce type d’effets. Bien entendu j’aurais aimé pouvoir bénéficier de plus de documentation (l’exploitation de tableaux dynamiques n’est pas aisée et produit des erreurs d’exécutions obscures, j’ai donc du renoncer pour l’instant à me servir de cette puissante aptitude en LUA). Enfin bon, ce n’est qu’un début, je l’espère. J’ai d’ailleurs pu réaliser un simulateur basique de Vocodeur rien qu’à partir de pistes auxiliaires et du fameux Signal Follower*.Il en résulte une utilisation finale du CPU assez importante, qui sur mon ordi de bureau dépasse parfois les 60%… On n’en est pas encore à une musique benchmark, rassurez vous, mais avec un peu de métier je risque de m’en approcher….

L’aspect jumpy de cette première composition m’a en tout cas fait penser à une grenouille bondissante et j’ai vite pensé à un nom de titre faisant allusion à cet animal. Au bout du compte, « free the frogs » (libérez les grenouilles) m’est apparu comme étant le meilleur choix de nom de titre. Je vous remercie pour votre écoute et à bientôt !

Maxime

RIVERS OF BLOOD – EPISODE 5 – « NUKEM EDITION »

28/11/2010 Commentaires fermés

Résumé de l’épisode précédent – après avoir découvert l’horreur des téléporteurs-broyeurs, Sarge continue sa progression au sein du macabre complexe BW-02.

Il se retrouve vite les pieds plongés dans une substance toxique verte nécessaire au fonctionnement des téléporteurs, et appelée « acide sx« . Cerné par un régiment entier parfaitement positionné autour de lui, il doit courir vite et tirer juste.

Le Général Carmack étant en rendez-vous avec l’Amiral, c’est le Capitaine Willits qui, depuis le centre de commandement sur Mars, reprend l’intercom subspatial. Sarge, guidé par Willits, parvient à se rapprocher des quartiers résidentiels plus calmes.

Sur sa route, il tombe sur une araignée cybernétique surarmée géante, un monstrueux cerveau alien blindé doté de pattes sur pistons, et d’une mitrailleuse lourde. Il ne peut s’en défaire qu’au lance-missile. La présence de cette créature visiblement modifiée par la main de la recherche militaire, induit un profond malaise en Sarge.

En outre, Sarge perd mystérieusement le contrôle de lui-même pour inutilement se jeter tête première dans une zone infestée d’ennemis en surnombre. Sarge survit in extremis. Se reprenant, il reste incapable d’expliquer cet incident.

Il trouve enfin l’accès à un toit situé dans les quartiers résidentiels, où il compte se reposer et panser ses blessures en attendant que l’escouade aero-portée puisse l’extraire.

Maxime

RIVERS OF BLOOD – EPISODE 3

28/11/2010 Commentaires fermés

Résumé de l’Épisode précédent.

Téléporté sur le satellite Phobos au sein d’un complexe militaro-pénitentiaire top secret, le lieutenant-colonel Sarge se retrouve vite en position critique. Attaqué de tous côtés par une population locale composée d’aliens en liberté et de militaires décérébrés, il sauve sa vie in extremis en usant d’armes et de munitions récupérées sur son passage.

Se précipitant au fond d’une grotte étroite pour échapper à ses poursuivants, Sarge y découvre une porte d’accès donnant sur une cavité traversée par un courant de lave en fusion. Escaladant les roches, il atteint la surface d’un plateau où il trouve avec bonheur une église où trouver refuge. Malheureusement, Sarge doit vite déchanter : il se retrouve vite enfermé dans cette église vide, abandonnée, et défigurée par le paganisme le plus primaire.

Emmuré vivant dans un lieu maléfique, Sarge doit rapidement trouver la sortie. Mais chaque étape séparant Sarge de son objectif entraine le surgissement d’ennemis de plus en plus enragés. Après avoir massacré tous ses opposants et actionné quelques leviers cachés, Sarge repart enfin libre, et retourne dans la grotte. Trouvant le moyen de franchir le cours de lave, il découvre une nouvelle porte d’accès …

Maxime