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Je suis un Réplicant – Partie 2 (Ratages en tout genres)

25/03/2013 Commentaires fermés

La suite de mes aventures avec le MakerBot Replicator 2. Comme vous pourrez le constater dans cette vidéo, le produit n’est pas à 100% plug & play, ya quand même besoin de pas mal d’essais et d’erreurs pour en comprendre les limites et le fonctionnement. Mais bon, pour l’instant tout cela n’est pas trop gênant, une fois qu’on a compris le principe de ce qui fait foirer l’impression, on est plus attentifs à certains détails.

Rassurez-vous j’ai quand même réussi à faire quelque chose !

Après les erreurs, je vous monterai donc les réussites !

@ bientôt !

 

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Inertia, [Beyond the Paralysis]

30/07/2011 Commentaires fermés

Voici mon nouveau tube de techno de supermarché. Pour lequel un nouveau concept a été introduit. Celui du « 444 », à savoir : 4 pistes, 4 instruments, 4 heures de composition maximum autorisés.

Visionnez cette vidéo sur [youtube] ou [dailymotion], ou enfin en HD sur [facebook].

C’est simple, court, brut direct, minimaliste même.

Le nom du titre fait référence à deux choses. Premièrement, inertia est un des paramètres du DSP Ringmod qu’on a vu dans un de nos précédents tutoriels (cf. Le DALEKATOR), lequel produit des transitions douces réglables entre deux modifications de fréquences. Si l’on se sert de ce DSP comme maillon nécessaire d’un synthétiseur monophonique,  ce paramètre inertia permet alors un effet de glide/glissando utile dans l’émulation d’un son de guitare électrique ou d’une basse acidifiée. En second, cet effort de limitation s’inscrit dans une réflexion partagée avec les membres de la communauté des utilisateurs de Renoise, au sujet de ce qui fait qu’on n’arrive jamais à finir une composition. Une théorie veut que c’est l’augmentation et la profusion du choix (trop de choix d’instruments, trop de possibilités, trop d’options) qui finit par induire une augmentation de l’expérimentation, du temps de pour l’hésitation ; cela finit par retarder, ou ralentir la décision, et aboutir parfois à l’inaction ce qu’on a nommé la paralysie.  En gros, plus on a de solutions, et plus c’est le syndrome de la page blanche musicale. J’ai moi-même expérimenté cette problématique du trop plein de choix en constatant qu’elle était effective. En limitant volontairement mes possibilités, j’ai pu sans complexe effectuer un travail qui peut-être n’aurait jamais pu s’entamer ou même se terminer sans cette limitation volontaire.

Si vous souhaitez télécharger le fichier .xrns de la composition, vous pouvez cliquer ICI.

Maxime Lorrai écoute de la musique en tâche de fond

Maxime