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Vomitory of Existence

12/10/2011 Commentaires fermés

Après avoir remporté avec brio l’ancien challenge des Dead Dog Renoise Competitions, j’ai eu le droit d’en définir un nouveau. Mais vu que les participations se font plutôt maigres ces derniers temps, j’ai pris la décision de simplifier les règles au maximum. J’ai mis à disposition des artistes une sélection d’échantillons dont un composés de samples de cris de cochons et j’ai imposé l’usage du cri de cochon.

The Gruik Is Coming

Les autres instruments proposés ont été volontiers puisés dans ma section : grindcore (genre de métal extrême très underground, et surtout très marrant à écouter), ce qui constituait là une indication forte quant à la solution à apporter à ce défi. Pour une fois je n’ai pas terminé premier mais simplement premier ex aequo ce qui n’est pas somme toute trop déshonorant.

Bien sûr, comme d’habitude, si vous voulez jeter un oeil sur le .xrns, c’est par ici.

Mieux vaut être un Orc qu'un Troll

MAXIME

Plan C

24/08/2011 Commentaires fermés

Ce ne sont pas les lourdeurs atmosphériques actuelles qui pourront m’empêcher de participer aux « Dead Dog Renoise Competitions« . Il s’agit d’une compétition appréciée et dédiée aux amateurs de Renoise. Le pack de samples (assez bien équilibré) est défini par les organisateurs et les participants ont deux semaines maxi (parfois une semaine et demie) pour terminer un morceau lequel est ensuite écouté par tous avant d’être soumis à un système de vote collectif intégré dans la technologie des forums.

Le vainqueur de la compétition, a l’illustre privilège de définir les nouvelles règles du jeu pour le prochain round. Il faut admettre que les contraintes sont devenues extrêmement ardues à assumer. Ce qui fait le charme et le stimulant de cette compétition soit dit en passant. La dernière contrainte en date est de limiter les pistes normales à 1 maximum et 1 colonne de notes maximum (!) , on peut cependant créer autant de pistes auxiliaires que l’on souhaite et autant de colonnes d’effets, mais au sein de cette limitation, les compétences de tracking assez poussées seront nécessaires. Un exercice qui n’est pas à la portée des débutants. Voici en tout cas ma participation :

Hé oui : ça commence simplement, mais la richesse de l’ensemble advient progressivement et on doit bien admettre qu’à la fin, l’arrangement est complet. il n’y a donc qu’une seule piste normale là dedans et un paquet de pistes auxiliaires. Si vous souhaitez jeter un coup d’œil sur le fichier .xrns pour éplucher les trucs et techniques secrètes utilisées, c’est par ici.

Merci pour votre écoute et à bientôt.

To be do

Maxime

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Inertia, [Beyond the Paralysis]

30/07/2011 Commentaires fermés

Voici mon nouveau tube de techno de supermarché. Pour lequel un nouveau concept a été introduit. Celui du « 444 », à savoir : 4 pistes, 4 instruments, 4 heures de composition maximum autorisés.

Visionnez cette vidéo sur [youtube] ou [dailymotion], ou enfin en HD sur [facebook].

C’est simple, court, brut direct, minimaliste même.

Le nom du titre fait référence à deux choses. Premièrement, inertia est un des paramètres du DSP Ringmod qu’on a vu dans un de nos précédents tutoriels (cf. Le DALEKATOR), lequel produit des transitions douces réglables entre deux modifications de fréquences. Si l’on se sert de ce DSP comme maillon nécessaire d’un synthétiseur monophonique,  ce paramètre inertia permet alors un effet de glide/glissando utile dans l’émulation d’un son de guitare électrique ou d’une basse acidifiée. En second, cet effort de limitation s’inscrit dans une réflexion partagée avec les membres de la communauté des utilisateurs de Renoise, au sujet de ce qui fait qu’on n’arrive jamais à finir une composition. Une théorie veut que c’est l’augmentation et la profusion du choix (trop de choix d’instruments, trop de possibilités, trop d’options) qui finit par induire une augmentation de l’expérimentation, du temps de pour l’hésitation ; cela finit par retarder, ou ralentir la décision, et aboutir parfois à l’inaction ce qu’on a nommé la paralysie.  En gros, plus on a de solutions, et plus c’est le syndrome de la page blanche musicale. J’ai moi-même expérimenté cette problématique du trop plein de choix en constatant qu’elle était effective. En limitant volontairement mes possibilités, j’ai pu sans complexe effectuer un travail qui peut-être n’aurait jamais pu s’entamer ou même se terminer sans cette limitation volontaire.

Si vous souhaitez télécharger le fichier .xrns de la composition, vous pouvez cliquer ICI.

Maxime Lorrai écoute de la musique en tâche de fond

Maxime